vendredi 28 mars 2014

Nous devrions tous avoir les mêmes valeurs qu'Apple !

Régulièrement, de grandes entreprises américaines communiquent sur les valeurs de leur entreprise.

Et parmi elles, la plus scrutée est évidemment Apple puisqu’outre le fait que cette dernière a une culture du secret et que chaque information divulguée peut donner des indices sur ses futurs agissements, elle est attendue au tournant depuis la mort de Steve Jobs.

Ainsi, Tim Cook a par exemple indiqué au cours d’une interview qu’il a donnée au sujet du livre « Haunted Empire : Apple after Steve Jobs » qu’Apple n’a pas d’autres objectifs que de créer les meilleurs produits au monde afin de marquer l’univers de son empreinte et le laisser dans une meilleure condition qu’elle ne l’a trouvé.

Et à chaque fois, ce genre de diatribe est perçue plus ou moins négativement par certains, car ils trouvent bien souvent ce discours à minima présomptueux et à maxima digne du guru d’une secte qui n’a que pour seul et unique but de laver un peu plus le cerveau de ses ouailles présentes ou à venir.

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jeudi 20 mars 2014

Quelle est la cause de la disparition de l'esprit agile ?

Depuis quelque temps, l’agilité prend du plomb dans l’aile.

Entre le fait que ce concept soit devenu monnayable via des certifications sans valeur réelle et le fait que des projets continuent à échouer malgré que les équipes chargées de leur développement soient passées à l’agilité, il devient en effet très tentant de dire que l’esprit agile est en train de disparaître.

Et il faut dire que cela en arrangerait beaucoup.

En effet, dans la plupart des entreprises, l’agilité est une notion qui dérange fortement toute personne n’étant pas développeur.

Et si elle dérange, c’est parce qu’elle ne permet plus de rendre les développeurs seuls et uniques responsables de tous les maux, car elle met au contraire en face de leurs responsabilités des gens qui ont bien souvent développé (consciemment ou non) un véritable art de la déresponsabilisation.

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lundi 10 mars 2014

Les tests sont les panneaux routiers du développeur

Même si je me suis sevré du réseau pendant ma semaine de vacances, j’ai vu passer régulièrement cette citation sur twitter :

Be humble about what tests can achieve. Tests don’t improve quality: developers do.

Et même si je suis absolument d’accord, elle m’a fait réfléchir à la signification que je donne aux tests.

J’ai commencé par me dire que si les tests ne permettaient effectivement pas d’améliorer la qualité du code, ils permettaient cependant à minima de la maintenir au cours du temps.

Ils sont en effet les garants du fait qu’une modification effectuée sur le code n’a pas altéré son fonctionnement, du moins en ce qui concerne les fonctionnalités qu’ils prennent en compte.

À première vue, les tests sont donc pour moi un indicateur prenant la forme d’une alarme visuelle telle qu’un gyrophare géant qui passe du vert au rouge lorsqu’elle détecte une anomalie dans le comportement du code.

Arrivé à ce point de mes réflexions, j’aurais pu m’arrêter là, mais j’ai cependant continué à réfléchir à la nature des tests, car intuitivement, je savais qu’ils étaient pour moi plus qu’un simple système d’alarme, notamment dans le cadre du développement par les tests.

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dimanche 23 février 2014

À perception différente, incompréhension mutuelle #2

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Malgré l’angine qui me ravage la gorge, je ne résiste pas à l’envie de poursuivre ma réflexion concernant la difficulté à communiquer la complexité du métier de développeur au néophyte.

J’ai émis précédemment à ce sujet l’hypothèse que l’origine de cette difficulté trouve sa source dans le fait que la plupart des gens ont une vision très simplifiée des concepts qu’ils manipulent au quotidien, comme le temps, justement parce qu’ils pensent les manipuler efficacement et surtout correctement quotidiennement et qu’en conséquence, cela doit être tout aussi facile pour un ordinateur et donc un développeur.

Cependant, j’ai également une autre hypothèse pouvant expliquer la vision déformée qu’ont la plupart des gens de notre métier.

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vendredi 14 février 2014

À perception différente, incompréhension mutuelle

Je me demande souvent pourquoi les personnes qui n’ont jamais tapé une seule ligne de code dans leur vie ne comprennent pas la complexité de notre métier.

Et si une réponse évidente est déjà dans la question en elle-même, je pense qu’il est tout de même intéressant de pousser la réflexion un peu plus loin, ne serait-ce que pour pouvoir améliorer notre communication, par exemple lors d’une planification de tâche ou une discussion à propos du nombre de jours nécessaire à un développement.

Et l’une des réponses que j’ai trouvées est que le non-informaticien a une vision extrêmement simplifiée de nos problématiques.

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